Les traces du nationalisme

Le souvenir de la guerre de 1870 est bien présent à Parthenay à travers le choix de certains noms de rues (Alsace-Lorraine, et Gambetta, Thiers, Chanzy, Denfert-Rochereau, Faidherbe, hommes politiques ou généraux de la guerre) dans le nouveau quartier de la place de la République, près de la Gare.

Dans le même quartier, on trouve la maison du sculpteur d’origine espagnole Berdeguer, orné d’une statue de Jeanne d’Arc, une figure historique en voie de canonisation et symbole de la lutte contre l’occupation étrangère du territoire. Les statues de Jeanne d’Arc se multiplient aussi dans les églises de Gâtine.

Jeanne <a href=click here d'Arc" width="232" height="300" srcset="http://guerre14-18.cc-parthenay-gatine.fr/wp-content/uploads/2014/11/Jeanne-dArc-232x300.jpg 232w, http://guerre14-18.cc-parthenay-gatine.fr/wp-content/uploads/2014/11/Jeanne-dArc.jpg 384w" sizes="(max-width: 232px) 100vw, 232px" />

De plus, un monument inauguré en octobre 1881 aux « à la mémoire des enfants des Deux-Sèvres tués pendant la guerre de 1870-1871 » s’élève sur la corniche de Godineau. Le 14 juillet 1914 encore, les anciens combattants de 1870 viennent y déposer des gerbes et y recevoir des médailles.

Certains écrivains de l’époque sont des militants nationalistes et entretiennent un esprit de revanche. Ainsi Maurice Barrès écrit en 1905 « Au service de l’Allemagne », diffusé dans un format illustré populaire.